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Patrimoine2018-08-29T20:19:50+00:00

Eglise Saint-Georges

Une partie de la base du clocher en grès doit correspondre à une tour fortifiée remontant au Moyen Âge. L’église est pourtant représentée en 1601 comme intégralement en brique, y compris la tour. Trois ans plus tard, une tempête la ravage.
Au milieu du XVIIIe siècle, des travaux sont entrepris: la nef gauche est prolongée et la nef à trois pans porte la date « 1743 ».
Elle est très endommagée à l’issue des combats de 1918, et sa reconstruction dure plusieurs années.
En 1948, le cimetière qui l’entoure est déplacé hors du village, mais le terrain est désaffecté en 1972.

Fontaine Saint Georges

Cette fontaine est considérée comme guérisseuse. Parmi ses différentes vertus thérapeutiques, l’eau est censée constituer un remède efficace contre les maladies de la peau: dartres, croûtes de lait et autres infections cutanées connues ici sous le nom de « bobos Saint-Georges ». Elle soigne également les maux d’yeux.
Un pèlerinage a longtemps attiré les fidèles qui repartaient avec une fiole ou une bouteille remplie de l’eau miraculeuse. Cette coutume se perd de nos jours.

D’un point de vue utilitaire, les femmes d’Englefontaine venaient rincer leurs linges dans les deux lavoirs qui suivent le puisoir. Là encore, la coutume se perd.

Le bas relief représentant Saint-Georges à cheval a été sculpté en 1948 par un artisan local.

Ancienne école de filles

D’abord école religieuse, elle devient ensuite laïque. Lorsqu’elle déménage pour s’installer dans l’ancien pensionnat des Sœurs, de la saint Union, l’école des garçons qui était jusque là sur la place du village, la remplace. Les garçons y resteront jusque vers 1950.

Le fronton présente un curieux assemblage de demi-cercles. Le motif central, une tête de Cérès dans un cercle, est courant en cette période de lutte pour la république, on le retrouve, par exemple, à Le Quesnoy.

Ancienne école des garçons

L’école des garçons était présente sur la place du village jusque vers 1950.

Groupe scolaire Jules Copin

En 1895, après la laïcisation de l’école communale des filles dont elle étaient chargées, les Sœurs de la Sainte-Union font construire à leurs frais la vaste maison destinée à l’instruction des jeunes filles. Cet établissement, qui comporte des salles de classe, un pensionnat et un couvent, a une existence assez brève; la séparation de l’Eglise et de l’Etat met fin à son activité.
Les sœurs sont expulsées et les bâtiments mis en vente en 1907. Les locaux sont employés pour l’école communale laïque des filles.
Après la Seconde Guerre mondiale, les garçons arrivent à leur tour. Dans un premier temps, l’école est divisée en deux, puis elle est convertie en école mixte.

Le monument aux morts

Un service religieux avec bénédiction du monument précède l’inauguration par les autorités civiles en 1922. Revêtu de granit rose, il est surmonté d’une Victoire ailée en marbre blanc qui tient entre ses mains la palme et la couronne traditionnelles.

Le monument a été élevé « à la mémoire des enfants d’Englefontaine et Raucourt ». Au sens strict du terme, les enfants de Raucourt ne sont pas de la commune, en revanche ils sont de la paroisse.

Vous pouvez trouver plus d’informations ici.

La laiterie

Au XIXè siècle, la petite laiterie produisait du fromage blanc, de la crème et du beurre à partir du lait ramassé dans divers villages de l’Avesnois. Une large partie de sa clientèle était à Roubaix et à Tourcoing.
Avant la première guerre mondiale, M. Louvegnies exploite la laiterie dont il est le propriétaire. Il perd ses deux fils à la guerre et, pour remettre son entreprise en marche, il fait appel à M. Colson en 1919. Ce dernier achète l’établissement en 1936, mais les activités cessent en 1939.
L’enseigne en céramique est ordonnée comme un tableau serti dans un encadrement de brique en saillie. Chaque lettre blanche sur fond bleu correspond à un carreau. Le procédé qui consiste à disposer des lettres blanches sur un fond bleu est repris ailleurs – brasserie, estaminet, école des filles. Le tableau semble dater des années 1850-1880

Magasin pour chaux vive

Le magasin pour chaux vive date du XIXème siècle. La pièce de stockage n’a d’autre ouverture importante que la porte sur la rue. Un trou assure la ventilation, et son étroitesse doit empêcher toute intrusion d’être vivant dans le local.

Les chapelles

Il est possible de trouver 8 chapelles et 3 oratoires dans le village.

Le cimetière communal

Le cimetière communal était présent autour de l’Eglise Saint-Georges jusqu’en 1948.
Il se situe maintenant rue des Tuilleries.
Vous pouvez trouver le règlement du cimetière ici.
Horaire d’accès:

  • Du 01 octobre au 31 mars de 8h00 à 17h00
  • Du 01 avril au 30 septembre de 8h00 à 18h00
  • Le 01 novembre de 8h00 à 18h00

Le cimetière des anglais

Englefontaine fut repris aux Allemands à la fin octobre 1918. Le cimetière des anglais contient les tombes de 179 soldats britanniques tombés dans cet engagement et pendant les dernières semaines de la guerre.
Vous pouvez trouver les noms des soldats et plus d’informations ici.